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Votre séjour
    I. Les formalités d'admission  

    II. Le déroulement du séjour

 

Vos droits

    I. La charte des droits et des liberté de la personne accueillie

    II. Le Conseil de la Vie Sociale


 

Votre séjour

 

I. Formalités d'admission

 

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Préadmission

Pour vous permettre de prendre votre décision une journée de contact vous sera proposée.
Vous pourrez ainsi voir les locaux et rencontrer des membres du personnel.

L'arrivée

 

L'entrée " aux Bouleaux " se fait en principe le jour de la rentrée de l'IEM. Une séance d'information et d'accueil réunissant l'ensemble des familles vous permettra de régler les derniers détails ou de rencontrer les professionnels que vous n'aurez pas pu voir avant, ainsi que les entreprises qui vont assurer le transport de votre enfant.

Toutefois les admissions peuvent également avoir lieu en cours d'année.
   

II. Le déroulement du séjour

 

Les jeunes sont accueillis à l'Unité des Bouleaux de l'IEM Ellen POIDATZ afin de bénéficier d'un prise en charge pluridisciplinaire, reposant sur un accompagnement éducatif et des séances de rééducation (ergothérapie, kinésithérapie ...) et des soins nécessaires à leur bien-être, dans un environnement adapté à leur handicap.

Le personnel de l'unité des Bouleaux a le souci constant de la qualité du séjour des jeunes, afin que celui-ci soit le mieux adapté à leurs besoins.

A l'internat, comme au semi-internat, l'Unité des Bouleaux est ouverte 210 jours par an. Elle est fermée les week-ends, ainsi que la moitié des vacances scolaires.
Il est absolument impératif de respecter les dates d'ouverture de l'établissement. Un calendrier est remis au moment de la rentrée scolaire.

 

Les objets de valeur :

 

Evitez de confier à vos enfants des objets de valeur. S'ils y tiennent absolument, il leur est demandé de conserver sur eux argent de poche, portable ou jeux électronique.
En cas de nécessité absolue un coffre est à votre disposition à l'accueil.

Organisation des journées :


Les journées dans l'établissement sont organisées afin de permettre aux enfants de recevoir les soins et les traitements dont ils ont besoin.
L'emploi du temps se compose de temps éducatif et/ou de temps rééducatif.

 

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Les repas :            

 

Ils sont servis dans l'unité même. Un choix de plats est proposé pour le déjeuner et le dîner.

Un goûter est servi tous les après-midi entre 15h et 16h30.

Une attention toute particulière est portée à la qualité des repas. Un diététicien veille à la diversité et l'équilibre des menus.

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Le règlement de vie :

Tous les personnels de l'établissement s'associent pour que la prise en charge de chacun soit réalisée dans d'excellentes conditions et le plus efficacement possible.

Chaque catégorie de personnel remplit sa mission spécifique dans le souci constant de coopérer avec les autres équipes, pour l'épanouissement individuel de chacun des enfants ou adolescents.

 

Néanmoins, la qualité du séjour dépend de chacun :


Il appartient à chaque enfant et adolescent de respecter les termes du règlement de vie de son groupe, et notamment de témoigner à toutes les catégories de personnel, le respect et la considération qu'ils sont en droit d'attendre
Il est demandé à chaque enfant et adolescent de veiller au matériel mis à sa disposition.
La réparation liée à une détérioration intentionnelle serait à la charge de son auteur.
Il est strictement interdit de fumer dans les locaux de la Fondation Ellen POIDATZ.
L'introduction et la consommation de drogues sont des motifs d'éviction immédiate de la Fondation.


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Vos Droits

 

 I. CHARTE DES DROITS ET LIBERTES DES PERSONNES BENEFICIAIRES D’UNE PRISE EN CHARGE SOCIALE OU MEDICO-SOCIALE


CHAPITRE 1 Accès aux modes de prises en charge relevant du code de l’action sociale des familles

 Article 1er : Conformément aux conditions prévues par la loi et le règlement en matière notamment d’accès et d’admission à une prise en charge adaptée au besoin de la personne, l’accès est garanti sans considération de l’origine, sexe, situation de famille, handicap ou des convictions, opinions politiques, religieuses ou syndicales.



Article 2 : Les établissements ou services procèdent en fonction de leur spécificité institutionnelle à l’admission de la personne. Ils s’efforcent en relation avec les autorités publiques concernées et les intervenants susceptibles de compléter la prise en charge, d’assurer la continuité de celle-ci ou de faciliter l’orientation auprès d’un autre établissement ou service ou si nécessaire, auprès d’une autre forme de prise en charge, plus adapté aux besoins de la personne.



Article 3 : Ils prennent les mesures de nature à faciliter la compréhension et la communication avec les bénéficiaires ou leurs représentants. Ils peuvent communiquer l’organigramme fonctionnel de l’établissement ou du service. Ils communiquent la liste des personnes qualifiées susceptibles de leur venir en aide pour l’accès à une prise en charge sociale ou médico-sociale.

Les bénéficiaires peuvent être accompagnés d’une personne de confiance désignée par eux-mêmes aux fins de faciliter les démarches ou les relations avec l’institution.



Article 4 : Hors les cas relevant expressément de l’acte médical, thérapeutique, de décisions de justice ou de mesures de protection judiciaire, les bénéficiaires disposent du libre choix du mode de prise en charge sociale ou médico-sociale qu’il requiert. Dans le cas où l’expression par le bénéficiaire d’un choix ou d’un consentement éclairé ne serait pas possible en raison de son état ou de son jeune âge, ce choix ou ce consentement est exercé par le représentant légal avec l’établissement ou le service dans le cadre du contrat ou document individuel et du projet individuel de prise en charge, prévus par la loi.

Pour ce qui concerne les prestations de soins délivrées par les établissements médico-sociaux, il est tenu compte des droits de la personne et des conditions de son expression et de sa représentation qui figurent au code de la santé publique.



Article 5 : Les bénéficiaires de la prise en charge peuvent à tout moment renoncer par écrit à cette prise en charge ou en demander le changement dans les conditions de capacités, d’écoute et d’expression ainsi que de communication, prévues aux articles 3 et 4 de la présente charte.



Article 6 : Sous réserve des actes, décisions ou mesures citées à l’article 5, l’admission et la prise en charge doivent favoriser le maintien des liens familiaux et tendre à éviter la séparation des familles ou des fratries prises en charge. En particulier, les établissements et les services visés à l’article L 311-9 prennent, en relation avec les autorités publiques compétentes et les autres intervenants, toute mesure utile à cette fin.



Article 7 : Les personnes accueillies ont accès sur leur demande aux informations les concernant dans les conditions légales et réglementaires en vigueur. La communication de ces informations ou documents par les personnes habilitées en vertu de ces mêmes dispositions s’effectue avec un accompagnement psychologique, médical ou thérapeutique et peut être précédé en tant que de besoin d’un entretien adapté afin de mesurer notamment la capacité des personnes à faire face à la divulgation des informations et d’adapter l’accompagnement en conséquence.

Aucune information récente ou passée de nature à atteindre la personne qui la demande ne peut être délivrée sans le respect de cette procédure.




CHAPITRE II  Les droits et libertés de la personne pendant la prise en charge



Article 8 : Il est garanti à la personne bénéficiaire comme à ses représentants légaux et à sa famille, par l’ensemble des personnels ou personnes réalisant une prise en charge, le respect de la confidentialité des informations relatives à l’accès à la prise en charge et aux modalités effectives de réalisation de celle-ci, à sa vie privée, à sa personne et à son identité.

Il est également garanti au bénéficiaire le droit à la protection, le droit à l’intimité, le droit à la sécurité y compris sanitaire et alimentaire, le droit à la santé et aux soins, la liberté d’expression et de circulation, dans la limite de ses obligations contractuelles ou de celles rappelées dans le règlement de fonctionnement. Le droit à un suivi médical adapté est assuré. 



Article 9 : La prévention et le dépistage des risques ou besoins sociaux ou médico-sociaux sont favorisés par la prise en charge et les orientations de l’établissement ou du service retracées dans le projet de service.
 

 

Article 10 : Les conséquences affectives et sociales dues à l’admission doivent faire l’objet d’une évaluation et être prises en compte dans les objectifs individuels de prise en charge. Tout changement ultérieur dans le lieu de résidence, d’établissement ou service ou de chambre doit être concerté avec la personne bénéficiaire, son représentant légal ou sa famille. L’intimité de l’espace privatif lui est garantie ainsi qu’un espace sanitaire. L’intimité entre adultes doit être protégée.



Article 11 : Le résident peut conserver des biens et effets personnels dans les conditions légales et réglementaires en vigueur en matière d’autorisation de dépôt pendant la prise en charge. Sous réserve des obligations contractuelles et des mesures de tutelle ou de curatelle renforcées, le bénéficiaire majeur dispose de la maîtrise de son patrimoine et de ses revenus disponibles et doit pouvoir en user sans restriction autre que celle relevant des obligations ou mesures précitées ainsi que des contraintes tenant à la sécurité et à la qualité de la prise en charge.



Article 12 : Toutes mesures utiles sont prises en vue d’assurer l’exercice effectif de la totalité des droits civiques et libertés individuelles. Elles sont retracées dans le règlement de fonctionnement. La pratique religieuse, la visite des représentants des différentes confessions doivent être facilitées. Les personnels et les bénéficiaires s’obligent à un respect mutuel des croyances, convictions et opinions. Le prosélytisme de toute nature est interdit de qui que ce soit.

Article 13 : Sous réserve des actes, mesures ou décisions de l’article 4 nécessités par les besoins de la prise en charge, il ne peut être passé outre à un refus du bénéficiaire dans la mise en œuvre quotidienne des prestations de prise en charge. Celle-ci doit s’adapter journellement à la personne et à son évolution.

Le prétexte de la réalisation de cette prise en charge ne peut être l’occasion d’une atteinte à la dignité, à la liberté ou à tout autre droit fondamental de la personne hors la nécessité exclusive et objective de la réalisation de cette prise en charge. Le personnel est soutenu et accompagné par des mesures d’écoute et de formation appropriées afin de leur permettre de faire face à la tension psychologique et nerveuse qui peut résulter de l’exercice quotidien de cette prise en charge.



Article 14 : L’animation quotidienne doit tendre à sauvegarder les liens avec la collectivité et la vie. A cette fin, les relations avec la société, les visites dans l’institution, à l’extérieur de celle-ci, les échanges de toute sorte y compris entre différents bénéficiaires, sont favorisés.



Article 15 : Les faits survenant dans l’établissement ou le service de nature à perturber le bien être psychologique, mental ou physique des bénéficiaires font l’objet de mesures  de soutien et d’accompagnement.
 

 

Article 16 : Le rôle des familles qui entourent de leurs soins la personne prise en charge est essentiel ; elles peuvent être soutenues dans ce rôle par l’institution.

Article 17 : Les moments de fins de vie doivent obligatoirement faire l’objet de soins, d’assistance et de soutien adaptés et conformes au projet d’établissement dans le respect des pratiques religieuses ou confessionnelles et convictions tant que la personne que de ses proches ou représentants. 



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II. Conseil de la Vie Sociale   


Le Conseil de la Vie Sociale permet aux personnes accueillies et à leurs familles de s'exprimer et de participer pleinement à la vie de la structure. Réuni trois fois par an, il est appelé à donner son avis et à faire des propositions sur toute question intéressant le fonctionnement de l'établissement, les activités et les différentes prestations qui y sont proposées.



Il est consulté sur l'élaboration et la modification du règlement de fonctionnement et du projet d'établissement ou de service. Il doit être tenu informé des suites réservées aux avis et propositions qu'il a émis.

Il est consulté sur l'élaboration et la modification du règlement de fonctionnement et du projet d'établissement ou de service. Il doit être tenu informé des suites réservées aux avis et propositions qu'il a émis.

Le Conseil de la Vie Sociale comprend au total neuf membres, dont huit membres ayant voix délibérative et un membre ayant voix consultative, répartis de la façon suivante :




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